
Carte d’identité
- Origine
- Martina Franca, dans les Pouilles, en Italie
- Robe
- Du bai foncé au fougère
- Aptitude
- Production de lait d’ânesse
Une ascendance discutée
D’après la tradition, la race descendrait d’ânes catalans introduits dans les Murges par les comtes de Conversano durant la domination espagnole. Cette filiation reste discutée, car une race d’âne locale existait dans la région avant l’arrivée de l’âne espagnol. L’âne de Martina Franca a longtemps servi au transport de charges.
Une tête au front large
Le front est large et plat, avec des arcades saillantes. Ses longues oreilles se tiennent droites, avec une base large et un intérieur très poilu. Le bout du nez présente une teinte grise. La crinière est noire.
Un grand gabarit aux membres robustes
La hauteur moyenne au garrot atteint 1,35 m chez les mâles et 1,27 m chez les femelles. L’encolure musclée s’attache sur une base large et rejoint un garrot un peu relevé. Le dos est large, tandis que la croupe est longue et musclée. Le poitrail présente de l’ampleur et une musculature développée. Les membres sont robustes, avec des articulations plutôt sèches et épaisses. Les pieds sont larges et solides, avec une forme droite.
L’élevage dans la Murge tarentine
La race est élevée dans la Murge tarentine, la zone qui entoure Martina Franca. Cette zone adaptée à l’élevage comprend les communes d’Alberobello, de Locorotondo, de Ceglie Messapica, de Noci, de Mottola et de Massafra. L’âne de Martina Franca sait s’adapter à tous les types de terrain.
Une association pour suivre la race
Depuis 1990, la gestion de la race relève de l’Association nationale des éleveurs du Cheval Murgese et de l’Âne de Martina Franca, appelée ANAMF. Le siège de cette association se trouve à Martina Franca. Vous pouvez retenir que l’association a notamment pour objectifs de réunir les éleveurs et de participer à la conservation, à l’amélioration, à la valorisation et à la diffusion de l’âne de Martina Franca.