
Carte d’identité
- Morphologie
- Cheval de trait
- Origine
- Japon
- Aptitude
- Courses de traction, dites ban’ei
Des croisements aux courses de traction
Sa formation repose notamment sur des croisements entre Percheron, Breton et Trait belge. Certains chevaux de ban’ei ont aussi pour ancêtre le Dosanko, un cheval japonais. Les courses de traction sont appréciées depuis longtemps sur l’île d’Hokkaido et à Tohoku. Les premières courses organisées de ban’ei remontent à 1948. Les importations de Percherons et de Bretons venus de France se sont poursuivies au fil des années. Les courses appelées ban’ei keiba se disputent sur une distance de 200 mètres.
Un gabarit lourd et des robes variées
Les tailles indiquées varient selon les ouvrages : de 1,50 m à 1,65 m chez CAB International, contre 1,45 m à 1,64 m dans le guide Delachaux. Son poitrait très large s’inscrit dans un modèle de cheval de trait lourd. La croupe et l’encolure présentent une musculature très développée. Aucune robe particulière n’est exigée pour cette race. Depuis l’ouverture du stud-book, des chevaux bais, alezans, gris, noirs, rouans ou à crins lavés ont été enregistrés.
Un registre ouvert à plusieurs races
Le cheval de ban’ei dispose de son propre stud-book au Japon depuis 2003. Avant la création de ce registre, ces chevaux étaient inscrits dans la catégorie « trait demi-sang ». Le programme d’élevage admet huit races dans ce stud-book ouvert : Ardennais, Clydesdale, Shire, Trait belge, Breton, Boulonnais, Brabançon et Percheron. Des chevaux de ban’ei sont parfois croisés avec des races japonaises.
Un statut à lire avec prudence
La race ne semble pas menacée. Elle ne figure toutefois pas dans la base de données DAD-IS.