
Carte d’identité
- Espèce
- Cheval
- Origine
- Bassin de l’Heilongjiang, frontière russo-chinoise
- Robe
- Souvent baie ou alezane, rarement grise ou noire
Une histoire faite de croisements
Élevé par les Mandchous avant le XVII siècle, le Heihe a reçu des influences de plusieurs races, notamment mongoles et russes. En 1908, des immigrés russes arrivent dans la région avec leurs chevaux. Dans les années 1940, les haras du xian de Keshan font évoluer la race par des croisements avec des chevaux de races françaises. Vers 1955, la création du haras des chevaux du Nord accompagne la mise en place d’un élevage sélectif. La reconnaissance officielle du Heihe intervient en 1963.
Une tête droite et des membres solides
Sa tête de taille moyenne présente un profil droit, de grands yeux ouverts et de longues oreilles. Son encolure, de longueur moyenne, est large à sa base. Le garrot ressort nettement. La croupe est plutôt courte. Ses membres sont solides, avec des avant-bras longs et des canons courts. Le jarret est décrit comme insuffisamment droit.
Un cheval volontaire pour le travail
Le Heihe est réputé obéissant et volontaire. Vous trouverez chez le Heihe de bonnes qualités d’endurance et de traction lourde. Il peut aussi être utilisé comme cheval de selle. Les travaux agricoles auxquels il participe comprennent notamment le labour.
Un élevage du Nord-Est chinois
Le Heihe supporte les températures extrêmes du Nord-Est de la Chine. La race est également présente dans les environs d’Aigun. Le niveau de menace qui pèse sur la race reste inconnu.