
Carte d’identité
- Espèce
- Cheval
- Origine
- Jilin, Chine
- Robe
- Bai surtout, puis alezan, plus rarement noir
Une race construite par croisements
La race vient des zones agricoles et semi-agricoles de Baicheng, Changchun et Sipling, dans le Nord-Est de la Chine. Les croisements commencent en 1950 avec des Ardennais et des chevaux du Don élevés sur place. Des traits soviétiques, des Vladimirs et des Kabardins sont ensuite introduits dans les croisements. Les types léger et lourd sont ensuite croisés entre eux sous la direction de l’équipe de l’université et de l’académie d’agriculture de Jilin. À partir de 1962, un étalon Su-Yi intervient dans les croisements qui aboutissent à une race destinée à la selle comme à la traction. En 1966, le programme d’élevage propose de conserver 25 % d’ascendance mongole chez les chevaux de selle et 50 % chez les chevaux de trait.
Un corps massif et une tête moyenne
Le Jilin présente une silhouette massive. Sa tête est de taille moyenne. Les femelles mesurent en moyenne 1,52 m. Les mâles atteignent une taille moyenne de 1,56 m.
De la selle aux travaux agricoles
Le type lourd, destiné à la traction, est plus fréquent que le type léger, destiné à la selle. La traction hippomobile constitue son principal emploi. La sélection du Jilin a été orientée vers les travaux agricoles.
Des effectifs documentés à différentes dates
La race reste décrite comme étant en cours de formation. Le Jilin est considéré comme une race commune. En 1980, la population comptait environ 10 000 chevaux et ses effectifs diminuaient. Les chevaux sont répartis à Baicheng, Changchun, Sipling, Fore-guorlos, Nongan, Shuangliao et Huaide. L’évaluation de la FAO de 2007 classait le Jilin parmi les chevaux non menacés d’extinction.