
Carte d’identité
- Origine
- Castille-et-León
- Taille
- De 1,45 m à 1,54 m selon les zones géographiques
- Poids
- En moyenne : mâles 715 kg, femelles 702 kg
- Robe
- Alezan le plus souvent
Des croisements pour le travail agricole
La race naît au début du XX siècle de croisements entre chevaux autochtones espagnols et chevaux de trait Bretons. Les croisements de juments d’Espagne et du nord du Portugal avec des étalons Bretons visaient à obtenir un cheval de trait plus puissant que les races présentes sur place. L’Hispano-Bretón était autrefois employé à la traction agricole. Son registre généalogique est établi en 1998. La sélection conduite pendant la décennie suivante améliore nettement la morphologie des chevaux.
Une silhouette arrondie et des crins fournis
La tête est forte et allongée, avec de petites oreilles et un profil droit. La musculature de l’encolure, du dos, de la croupe et de la poitrine donne au cheval des contours arrondis. Les membres sont assez courts et de construction solide. Les crins sont longs et abondants, tandis que des fanons fournis garnissent l’arrière des membres. La race comprend aussi des chevaux bais ou noirs, ainsi que quelques rouans et aubères. Vous pouvez observer assez souvent des marques blanches, sous forme de listes, d’étoiles sur la tête ou de balzanes.
Un tempérament calme, avec de l’énergie
Ces chevaux ont la réputation d’être tranquilles tout en gardant de l’énergie. Les juments sont décrites comme de bonnes mères, une qualité qui contribue au maintien des troupeaux élevés en semi-liberté.
Des associations et des recensements
L’Asociación Nacional de Criadores de Hispano Bretón est fondée le 20 septembre 1993, puis l’Asociación del Caballo Hispano Bretón voit le jour en 1999. L’Asociación Nacional de Criadores de Hispano Bretón coordonne les différentes associations d’élevage de la race. Les services techniques de Castille-et-León travaillent sur le registre généalogique dès 2002. À la fin de 2003, le recensement compte 4 561 individus, principalement dans les zones montagneuses de Castille-et-León. Le recensement de 2017 dénombre 12 578 individus.