
Carte d’identité
- Espèce
- Cheval
- Origine
- Heilongjiang, Chine
- Poids
- 300 à 350 kg en moyenne, données de 1989
- Aptitude
- Selle et trait léger
- Statut
- Non menacé d’extinction selon la FAO en 2007
Une race construite par croisements
Le développement de la race s’étend de 1950 à 1975, année de sa reconnaissance officielle avec huit lignées retenues comme base. La présence de nombreuses fermes d’État motive la création de la race au moyen d’un programme de croisements complexe. Les éleveurs alternent les races de trait et les races légères dans un système de rotation appliqué à de nombreux élevages de la province. Après la mise en présence de groupes de juments avec un étalon de croisement, l’insémination artificielle accélère le développement de la race. L’Ardennais, le trotteur Orlov et le Highkravnaya sont les races dont l’influence ressort le plus chez le Heilongjiang.
Des crins fournis et une ossature solide
La robe est le plus souvent alezane, à 56 %, ou baie, mais elle peut aussi être isabelle, grise ou blanche. La FAO indique une taille moyenne de 1,56 m pour les mâles et de 1,50 m pour les femelles. L’étude de l’université d’Oklahoma situe la taille dans une fourchette de 1,44 m à 1,52 m. La tête est décrite comme plutôt grosse. Le garrot ressort nettement, le dos est long et les sabots sont solides. Les crins longs et fournis accompagnent une ossature solide.
Un cheval adapté au froid de sa région
Le berceau de la race se trouve dans les plaines de Songliao, le long du bassin de l’Heilongjiang. Le Heilongjiang résiste aux maladies et au froid intense de sa région, où le gel dure une bonne partie de l’année. Il est décrit comme capable de travailler avec une nourriture pauvre.
Les repères disponibles sur les effectifs
En 1981, la FAO recensait 25 000 têtes. La population est présentée comme stable.