
Carte d’identité
- Espèce
- Cheval
- Origine
- Steppes de Keerqin, Mongolie-Intérieure, Chine
- Robe
- Généralement bai ou alezan
- Statut
- Niveau de menace inconnu
Une race construite par croisements
À Zhelimu Meng, dans la steppe de Keerqin sur le plateau mongol, la qualité des pâturages a favorisé une tradition d’agriculture et d’élevage équin. Vous pouvez situer en 1950 le début d’une expérience zootechnique sur les chevaux locaux de type mongol chinois. Les croisements sur ce cheptel local font intervenir le Sanhe, le cheval du Don, l’Ardennais et le Highkravnaya, un Pur-sang russe dit « amélioré ». Le Trait soviétique participe également aux essais, qui explorent plusieurs combinaisons de croisements. L’association de l’Ardennais et du Sanhe est jugée la plus efficace parmi les combinaisons testées. Le Kerqin est classé parmi les races locales chinoises dites développées, créées en Chine par croisement de races d’origine étrangère.
De la selle au travail agricole
La sélection recherche un cheval rapide sous la selle et assez puissant à la traction pour déplacer des outils agricoles lourds. Le Kerqin est destiné localement à être monté, attelé ou mis au travail agricole pour répondre à tous les besoins des agriculteurs locaux. Le bât figure aussi parmi les utilisations de la race.
Des recensements à lire avec leur date
La race est décrite comme commune en Chine. D’après les données de la FAO pour 1982, le cheptel comptait entre 30 000 et 32 000 chevaux et sa tendance était stable. Le recensement de 2008 donne une estimation peu précise, entre 10 862 et 63 313 têtes, avec une tendance à l’augmentation.
Plusieurs transcriptions du même nom
La FAO retient le nom Kerqin, tandis que le dictionnaire de CAB International emploie Keerqin. Dans l’ouvrage de l’université de l’Oklahoma, la race porte le nom Ke-Er-Qin.