
Carte d’identité
- Origine
- Nord-Est de la Turquie
- Aptitude
- Traction, attelage et travaux agricoles
- Taille
- 1,35 m à 1,40 m selon CAB International (2016)
Des origines caucasiennes et de nombreux croisements
La formation de la race remonte à la fin du XIXe siècle. Ses ancêtres de type Anatolien de l’Est ont été amenés des provinces orientales du Caucase vers Kars et Ardahan. Cette souche a été croisée avec l’Ardennais, le Percheron, le Shire, le Clydesdale, le Bitugue, l’Orlov, des chevaux danois lourds et le Haflinger. Des croisements avec une race locale ont également eu lieu en Turquie. Le gouvernement turc a eu recours à de nouveaux croisements avec l’Ardennais pour améliorer le cheptel.
Un corps large et des robes variées
Sa tête, décrite comme élégante et expressive, surmonte une encolure courte et musclée. La largeur du poitrail se retrouve dans le dos et la croupe. Son ossature est à la fois forte et lourde. Le ventre est arrondi et les membres sont solides. Les robes signalées comprennent le bai, le gris, l’alezan, le noir et toutes celles liées au gène Dun, dont l’isabelle. Les sources divergent sur les robes dominantes : CAB International cite le noir et le gris, tandis que le guide Delachaux place le bai devant le gris, l’alezan et le noir.
Un élevage concentré autour de Kars et Ardahan
L’élevage se concentre autour d’Ardahan et dans la province de Kars, au nord-est de la Turquie. Le Malakan supporte les basses températures.
Une race rare aux effectifs réduits
La motorisation des transports a entraîné une forte diminution de ses effectifs. En 1998, la population était estimée entre 100 et 1 000 têtes. En 2003, le Malakan était classé parmi les races en danger d’extinction. La race est considérée comme rare.