
Carte d’identité
- Origine
- Bavière et Bade-Wurtemberg, Allemagne
- Taille
- Moyennes : femelles 1,60 m ; mâles 1,64 m
- Poids
- 500 kg en moyenne selon DAD-IS (2018)
- Effectifs
- 2 040 chevaux en Allemagne en 2016
Des racines liées au Noriker
Ses ancêtres sont principalement des Noriker du sud de l’Allemagne, autrefois appelés Oberländer. Le Trait allemand du Sud est parfois considéré comme appartenant à la race Noriker. Au XIXe siècle, des chevaux Normands, Holstein, Hongrois, Oldenbourg et Clydesdale ont contribué à son évolution. Il travaillait autrefois dans les fermes et tirait l’artillerie.
Un gabarit proche du Noriker
Il ressemble beaucoup au Noriker, tout en étant plus petit. Sa grosse tête se prolonge par une encolure courte et forte. Son dos large et sa croupe puissante caractérisent sa silhouette. Les robes alezanes et baies dominent, avec aussi du bai-brun, du noir, du blanc et du pie.
De la traction à l’équitation
Ses emplois comprennent la traction lourde, les usages militaires, le débardage et le port de charges au bât. Aujourd’hui, il sert à la traction et se monte en équitation sportive.
Une sélection encadrée
La race possède son propre livre généalogique. Pour être admis au standard, juments et étalons passent des épreuves rigoureuses de conformation et d’aptitudes sous la selle. Sur le plan génétique, il est relativement éloigné des trois autres races de trait allemandes et des Noriker de Salzbourg et de Carinthie. Cette distance génétique est attribuée aux croisements avec le Pur-sang et les races warmblood.
Des statuts à lire avec leur date
DAD-IS décrit la race comme rare en 2018. L’étude de l’université d’Uppsala publiée en août 2010 pour la FAO la classe parmi les races locales européennes non menacées d’extinction. En 2015, elle était éligible aux aides allemandes destinées à préserver les races menacées. Des chevaux de cette race sont également présents en Amérique du Nord. L’ouvrage Equine Science de 2012 la compte parmi les races de trait peu connues à l’échelle internationale.