
Carte d’identité
- Espèce
- Cheval
- Origine
- États-Unis, à partir du Trait belge
- Robe
- Habituellement alezane aux crins lavés
Des souches belges à l’élevage américain
Ses ancêtres, de souches ardennaise, brabançonne et flamande, ont été importés de Belgique à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Une association réunissant importateurs et éleveurs de chevaux de trait belges est créée en 1887 à Wabash, dans l’Indiana. Jusqu’au début du XXe siècle, les exportations de chevaux de Trait belge vers les États-Unis restent limitées. En 1903, la présentation de chevaux par le gouvernement belge à la Foire de Saint-Louis suscite un engouement pour ce cheval. Les importations s’interrompent pendant la Première Guerre mondiale, reprennent dans les années 1930, puis s’arrêtent de nouveau au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.
Un type différent du Trait belge européen
Comparé au Trait belge européen, il est un peu plus grand et plus léger, avec un type plus proche du Cheval flamand. Sa tête est relativement petite par rapport à celle des autres races de chevaux de trait. La race peut aussi présenter des robes baies, noires, grises, bai-brun ou rouannes.
La traction et les présentations
Le Trait belge américain est employé comme animal de traction. Il participe également à des concours de traction. Ces chevaux peuvent être présentés en exhibition. Ils peuvent aussi être montés.
Une diffusion suivie d’un recul et d’une reprise
Après l’engouement suscité à Saint-Louis, l’élevage américain se développe progressivement dans l’ensemble du pays. Dans les années d’après-guerre, la mécanisation agricole fait fortement diminuer la demande de chevaux de trait. Les inscriptions de Belges américains descendent alors à quelques centaines par an. Les effectifs et la demande se redressent ensuite progressivement.