
Carte d’identité
- Espèce
- Mouton
- Origine
- Margeride, dans le sud du Massif central
- Taille
- Grande
- Poids
- Femelles : 55 à 80 kg ; mâles : 90 à 140 kg
Une histoire liée à la Margeride
La Margeride, son berceau montagneux, s’étend sur le Cantal, la Haute-Loire et la Lozère. En 1967, les éleveurs créent leur association et mettent en place le livre généalogique de la race. La création de son UPRA marque une nouvelle étape en 1976. Depuis la Margeride, la race s’est largement développée dans le reste du Massif central.
Une toison blanche et une tête allongée
Sa toison est blanche. La peau est elle aussi blanche. La laine laisse dégagés la tête, le dessous du cou et le ventre, et ne descend pas sous les genoux ni les jarrets. La tête présente un profil fin et plutôt allongé. Les deux oreilles sont assez longues et retombent légèrement.
Des éleveurs et des stations de sélection
Une première structure de sélection des béliers apparaît en Lozère en 1969, puis une deuxième station de contrôle individuel ouvre en Haute-Loire en 1980. Le contrôle de performance concerne 35 000 brebis réparties chez 85 éleveurs. L’évaluation des béliers se déroule sur deux sites : le Villaret à Saint-Alban, en Lozère, et Paysat-bas à Mazeyrat-d’Allier, en Haute-Loire. Ces deux stations reçoivent plus de 1 000 béliers par an.
Des effectifs surtout présents dans le sud
La population indiquée est d’environ 350 000 brebis, principalement regroupées dans le sud du Massif central. L’Auvergne rassemble 50 % des effectifs, avec plus de 100 000 brebis en Haute-Loire. La race est aussi bien représentée en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine, et plus largement dans le sud de la France. Sa présence dépasse la France, avec des animaux en Europe de l’Est, en Asie centrale et dans les Antilles.