
Carte d’identité
- Origine
- Pérou, région de Junín
- Toison
- Blanche
- Aptitude
- Production de laine
- Statut
- Non menacée selon la FAO en 2007
Une race construite par croisements
Les croisements à l’origine du Junín commencent en 1955. Le Criollo péruvien constitue sa base, avec des apports de Columbia, de Corriedale, de Panama et de Warhill. Le Junín et le Criollo péruvien sont les deux seules races ovines d’origine péruvienne.
Des poids différents selon le sexe
Un bélier pèse en moyenne 74 kg. Une brebis atteint un poids moyen de 45 kg. À la naissance, les agneaux pèsent entre 3,6 kg et 3,8 kg.
Un élevage dans les montagnes
Le Junín est élevé en pâturage extensif dans la sierra, une zone montagneuse. Bien adapté aux hauts pâturages de la Cordillère des Andes, il se rencontre entre 3 700 m et 5 200 m. Les brebis donnent généralement naissance à un seul agneau. Les naissances de jumeaux sont très rares, ce qui est lié à un faible taux d’ovulation. Sur des pâturages améliorés, la proportion de naissances de jumeaux atteint 2 %.
La laine, un objectif de sélection
La création de la race visait notamment une laine plus fine que celle du Corriedale. Chaque animal fournit entre 3 et 5,6 kg de laine.
Des effectifs recensés et un patrimoine protégé
En 2019, le Junín dépasse les 130 000 têtes et représente 2 % de la population ovine du Pérou. Depuis 2014, son patrimoine génétique est protégé par la loi péruvienne N°4027/2014-CR.