
Carte d’identité
- Espèce
- Mouton
- Taille
- Moyenne
- Peau
- Blanche
Une souche créée par la recherche
Le programme de recherche à l’origine de la Romane a commencé à l’INRA en 1963. Après stabilisation par les croisements, la race a été officiellement déclarée en 1977. Les premiers béliers INRA 401 ont été diffusés dans les élevages en 1980 pour des croisements d’intégration. L’inscription de brebis issues de ces croisements au livre généalogique INRA 401 demande quatre générations.
Une toison blanche et une tête dégagée
La tête est fine, blanche et sans laine, avec une encolure courte. La poitrine est profonde et le corps présente une forme longue et arrondie. La toison est composée d’une laine blanche et jarreuse. Les pattes restent dépourvues de toison. La brebis pèse de 60 à 70 kg, contre 90 à 100 kg pour le bélier. Les brebis ont un comportement très maternel, qui limite les risques de perte d’agneaux à la naissance.
Une présence dispersée
Vous trouvez la Romane sur l’ensemble du territoire français, assez dispersée mais légèrement plus présente dans le sud, qui rassemble 60 % des effectifs, ainsi que dans les plaines céréalières du Bassin parisien. La Romane a également été exportée, dans une mesure limitée, en Angleterre, en Espagne et au Portugal.
Un suivi de sélection et des effectifs divergents
En 2009, la base de sélection regroupait 17 000 brebis chez 60 éleveurs répartis en France. Le dispositif de sélection comprend deux stations d’élevage, à La Sapinière dans le Cher et aux Brunels dans l’Aude. La station de La Sapinière fonctionne depuis 1989, tandis que celle des Brunels a démarré en 1999. Sans date précise, les effectifs varient de 30 000 à 80 000 brebis, avec une estimation d’environ 60 000 brebis et 400 élevages pour l’effectif de 80 000 brebis. Le passage mentionnant environ 60 000 brebis indique qu’un peu plus de 11 000 sont inscrites au contrôle de performance.