
Carte d’identité
- Espèce
- Mouton
- Origine
- Maisons-Alfort, puis Île-de-France
- Taille
- Grande
- Toison
- Blanche
Une sélection commencée à Alfort
Les premiers travaux de sélection se déroulent à l’École nationale vétérinaire d’Alfort. Les éleveurs s’appuient sur les recherches de Charles-Auguste Yvart, inspecteur général des écoles vétérinaires et des bergeries de l’État. D’abord appelée race d’Alfort, elle porte ensuite le nom de race de Grignon après le transfert du troupeau souche à l’école d’agronomie du même nom. La race se répand dans les élevages rattachés aux exploitations agricoles du bassin parisien. Le nom Île-de-France est adopté en 1922, à la suite de cette diffusion dans les fermes du bassin parisien.
Une tête large, en partie couverte de laine
La tête, de longueur moyenne, présente des orbites saillantes, des lèvres épaisses et un nez large. Le profil est droit, avec une forme parfois très légèrement busquée chez le bélier. Les oreilles, moyennes à grandes et couvertes de poils fins, se tiennent à l’horizontale ou légèrement relevées. Vous pouvez observer une toison qui couvre la tête jusqu’à une ligne légèrement au-dessus des orbites et garnit aussi les ganaches.
Un corps ample et long
Le corps est ample et allongé, avec une poitrine ouverte et profonde. Le dos et les reins sont droits et larges. La croupe est longue et horizontale, tandis que la queue s’attache haut. Les membres présentent des aplombs réguliers, des canons verticaux et des jarrets forts. La brebis pèse de 70 à 90 kg. La toison recouvre la poitrine et le ventre, s’arrête au-dessus du genou et descend jusqu’au jarret sur les membres postérieurs.
Des effectifs datés et une diffusion internationale
Exportée vers de nombreux pays depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la race est signalée dans 32 pays. En 2009, le contrôle des performances concerne 24 874 brebis ayant agnelé, réparties dans 184 troupeaux.