
Carte d’identité
- Espèce
- Mouton
- Poids du bélier
- 50 kg
- Poids de la brebis
- 35 kg en moyenne
- Statut
- Non menacée selon la FAO (2007)
De l’Afrique aux Caraïbes
Originaire d’Afrique, la race descend du mouton nain de l’Afrique de l’Ouest, également nommé Djallonké. La date de son introduction à Cuba n’est pas connue. Après son arrivée à Cuba, la race s’est aussi développée sur le littoral mexicain. Elle a ensuite été diffusée dans les Caraïbes et en Amérique du Sud.
Des noms qui varient selon les régions
Le nom de cette race a changé au fil du temps et varie d’une région à l’autre. Pelibüey est une forme raccourcie de son nom d’origine, Carnero de pelo de buey. La race porte aussi les noms de Cubano Rojo, qui signifie « Cubain rouge », et de Peligüey. Les appellations locales comprennent Tabasco au Mexique et Criollo à Cuba.
Un pelage court, sans toison de laine
Son poil court présente des couleurs variées, notamment le beige, le brun et le rouge. Le pelage peut être uni ou pie. Le Pelibüey ne porte pas de toison de laine. Mâles et femelles sont généralement dépourvus de cornes, mais certains béliers peuvent en porter.
Des effectifs connus à certaines dates
À Cuba, la population comptait 346 000 têtes en 1977. Au Mexique, les effectifs étaient estimés à 100 000 têtes à la fin des années 1970. En Colombie, le Pelibüey figure parmi les cinq races ovines les plus présentes.