
Carte d’identité
- Espèce
- Mouton
- Origine
- Maine et Anjou, France
- Taille
- Environ 65 cm au garrot
Une histoire liée aux moutons du Maine
Son berceau s’étend dans les départements du Maine-et-Loire, de la Mayenne et de la Sarthe. La race est née de croisements entre des brebis locales et des béliers Leicester et Wensleydale venus d’Angleterre. La Wensleydale utilisée dans ces croisements est originaire du Yorkshire du Nord. Ces croisements ont aussi donné la Bleu du Maine, les deux races s’étant séparées selon leur couleur de peau. Les caractéristiques de la race se sont stabilisées au début du XXe siècle. Son registre généalogique a été ouvert en 1968, avant son association avec la Bleu du Maine au sein de l’Union de sélection et de promotion des races ovines du Maine.
Une tête rougeâtre et une toison blanche
La toison est entièrement blanche et laisse découvertes la tête ainsi que les pattes sous le genou et le jarret. La tête est large et présente une couleur rougeâtre. Vous pouvez observer des orbites nettement saillantes. Les épaules sont larges et le dos est long et droit. Les membres sont plutôt courts, avec de bons aplombs. Les béliers pèsent de 110 à 130 kg, tandis que les brebis atteignent environ 90 kg.
Une présence surtout française
La majorité des animaux de cette race se trouve en France. Les Pays de la Loire, la Bretagne et le Poitou-Charentes constituent ses principales régions de présence. La race est également présente dans le Centre-Val de Loire, le Limousin et le Midi-Pyrénées. Des troupeaux de race pure existent aussi en Belgique. En 2006, l’effectif était estimé à environ 240 000 animaux.