
Carte d’identité
- Espèce
- Bovine
- Origine
- Ouest des Pyrénées
- Robe
- Froment uni
- Statut
- Race disparue
Des noms successifs, puis un regroupement
Avant son dernier nom, elle est appelée « race pyrénéenne du Sud-Ouest », puis « race des Pyrénées » entre 1923 et 1929. En 1962, l’État français décide de la regrouper avec la garonnaise et la blonde du Quercy pour créer la blonde d’Aquitaine.
Les traits décrits dans le livre généalogique
La description de 1901 lui donne une tête courte, un front large et plutôt concave, ainsi qu’un mufle large. Ses cornes blanches, aux pointes blondes, s’écartent puis se relèvent pour dessiner une lyre. Le standard historique indique une taille de 130 cm pour les vaches, de 135 cm pour les taureaux adultes et de 145 cm pour les bœufs. Des nuances plus claires apparaissent autour des ouvertures naturelles, sur le plat des cuisses et sous le ventre. Lorsque la robe est froment foncé, une bande claire suit le dos, des reins jusqu’au garrot. Les muqueuses et les zones dépourvues de poils sont roses, sans taches noires.
Une silhouette décrite avec précision
Le portrait historique souligne une silhouette élégante et une apparence énergique. La poitrine est large et profonde, avec des côtes arrondies et un garrot épais. L’avant du corps est bien constitué et se situe un peu plus bas que l’arrière. Le dos est généralement droit, les hanches sont larges et la queue est souvent jugée trop saillante dans la description. Le cou est court et, chez le taureau, épais, avec un fanon décrit comme un peu lourd.
Le recul du cheptel et la recherche de l’ancien type
Les mesures prises par les autorités entraînent rapidement une forte diminution du cheptel de blondes des Pyrénées. À la fin des années 1970, des recherches visent à retrouver des animaux pouvant correspondre à l’ancien type décrit en 1901. Ces recherches permettent de retrouver une centaine d’animaux, presque tous dans les vallées béarnaises d’Ossau, d’Aspe et de Barétous.