
Carte d’identité
- Origine
- Guadeloupe
- Diffusion
- Locale
- Robe
- Généralement fauve
Des origines ibériques aux métissages
Avant 1493, aucun bovin n’était présent en Guadeloupe. L’arrivée des bovins sur l’île est liée à sa découverte par les Espagnols. Le bétail initial était d’origine ibérique et appartenait à la race criollo. À partir du XVIIIe siècle, ce bétail a été croisé avec des animaux importés de France et d’Afrique, notamment des Ndama et des zébus. Des apports limités de sang européen ont aussi été réalisés avec les races charolaise, limousine ou holstein.
Des robes variées et des traces du zébu
Les couleurs de robe vont du blanc au noir, tandis que la robe pie est exclue. Vous pouvez observer des variantes à lunettes, à raie de mulet ou à ceinture. Les cornes dessinent une lyre ou une coupe orientée vers l’avant. La peau est noire et les muqueuses sont de couleur foncée. Le métissage avec le zébu se voit à la bosse sur le garrot, au fanon et au prépuce développé. Le taureau pèse 500 à 600 kg pour 130 cm au garrot, contre 300 à 400 kg et 120 cm pour la vache.
Des qualités maternelles et une longue vie
Les vaches sont décrites comme de bonnes mères, capables de nourrir un veau dont la croissance reste relativement rapide malgré les difficultés du climat. Les vaches se distinguent par leur grande longévité.
Des effectifs datés et du matériel génétique conservé
En 2004, la population comptait 70 000 animaux, dont 25 000 vaches et 4 000 taureaux. De la semence provenant de 14 mâles est conservée. Le programme de sélection comprend un objectif de maintien des qualités d’adaptation de la race à son milieu.