
Carte d’identité
- Espèce
- Bovine
- Diffusion
- Finlande
- Aptitude
- Laitière
- Taille
- Petit gabarit
Des bovins locaux aux croisements
La race descend de bovins autochtones croisés avec du bétail étranger introduit au XVIe siècle, puis aux XIXe et XXe siècles. Son registre généalogique, ouvert en 1898, a été fusionné avec celui de la länsisuomenkarja puis fermé en 1914. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les troupeaux emmenés par les paysans fuyant l’est du pays se sont croisés avec ceux des autres régions. Dans les années 1960, la politique d’élevage prévoyait d’inséminer les races indigènes avec de la semence d’holstein.
Une robe contrastée
Les flancs présentent une robe pie rouge. Vous pouvez observer du blanc sur la ligne du dos, la tête et le ventre. Les muqueuses sont de couleur claire, avec parfois une coloration du mufle et du contour des yeux. La vache pèse 440 kg pour 118 cm au garrot, contre 600 kg et 135 cm pour le taureau.
Un lait recherché pour les fromages
La production atteint 4 100 kg de lait par lactation. Son lait contient beaucoup de k-caséine B, une caractéristique recherchée par l’industrie fromagère. Le lait présente 4,5 % de matières grasses et 3,5 % de protéines.
Une population remontée après un recul sévère
Les croisements ont presque fait disparaître la race, dont l’effectif était réduit à 17 animaux en 1993. En 2009, la population était remontée entre 1000 et 1200 animaux. Le travail de préservation a débuté dans les années 1960. Une banque de sperme a été créée dans les années 1980 pour soutenir cette préservation. Des prisons qui gardaient des vaches pour occuper les détenus ont participé à la sauvegarde en acceptant de conserver seulement des races anciennes pures. Le retour à un cheptel de race pure est donné comme la raison de la hausse continue de la population depuis 1993.