
Carte d’identité
- Usage
- Retenir les animaux dans un enclos ou une pâture
- Énergie
- Électricité
- Parties
- Quatre éléments principaux
- Mesure
- Énergie d’impulsion exprimée en joules
Des usages au-delà de la pâture
En sylviculture, les clôtures électriques servent notamment à protéger les peupleraies des dégâts de castors ou de rats musqués. En maraîchage et en arboriculture, des filets électrifiés sont employés contre les renards, les fouines, les loirs, les lapins et les lièvres. Pour le pâturage tournant, des clôtures temporaires peuvent associer des piquets transportables à des électrificateurs alimentés par batterie ou par énergie solaire.
Comment le courant agit
L’électrificateur transforme un courant de faible tension en un courant de haute tension et de faible intensité. Un animal qui touche le fil et le sol pendant une impulsion ferme le circuit électrique et reçoit une décharge. La fin de l’impulsion permet de lâcher le fil ou de s’en écarter par réflexe. Un électrificateur se caractérise par sa tension de sortie, sa puissance et sa consommation.
Les composants de la clôture
Les piquets et les isolateurs empêchent le courant du conducteur de se perdre dans le sol. Une borne de l’électrificateur est reliée à une tige métallique plantée dans le sol, appelée piquet de terre. Le fil d’acier lisse est le matériau le plus couramment employé pour les clôtures électriques.
Les alimentations et les variantes
L’électrificateur peut être alimenté par le secteur 230 volts, par des piles le plus souvent de 9 volts non rechargeables ou par une batterie généralement de 12 volts à recharger régulièrement. Certains appareils acceptent plusieurs sources d’alimentation. Les modèles sur batterie peuvent être équipés d’un générateur photovoltaïque ou d’une éolienne. Dans une clôture virtuelle, un collier doté d’un GPS émet d’abord un avertissement sonore, puis une décharge lorsque l’animal approche d’une limite programmable.
Une évolution des appareils et des matériaux
Aux États-Unis, les clôtures électriques servaient déjà à contenir le bétail au début des années 1930. Dans les années 1960, les isolateurs en polyéthylène ont commencé à remplacer ceux en porcelaine. À la fin des années 1990, des rubans et des cordons synthétiques intégrant de fins fils conducteurs sont devenus disponibles, notamment pour les clôtures temporaires ou nécessitant davantage de visibilité.