
Carte d’identité
- Domaine
- Bois et nature
- Compétences
- Habileté manuelle et endurance
- Formation
- Formation professionnelle initiale
- Lieu de travail
- Dans la nature, plus rarement en ville
Préparer le bois après la coupe
L’empilage facilite ensuite le ramassage du bois, à la main ou avec une machine. Le débardage consiste à sortir le bois de la forêt vers un bord de route ou une place de dépôt et relève, professionnellement, du débardeur.
Mesurer le bois et s’équiper
Pour déterminer le volume des grumes, le bûcheron peut se servir d’un mètre enrouleur. Un compas forestier lui permet de mesurer le diamètre des grumes. Le cubage consiste aussi à mesurer les piles de bois que vous trouvez encordées en forêt ou débardées au bord d’une route. L’équipement du bûcheron peut comprendre un casque antibruit et des lunettes protégeant des projections de sciure. Des vêtements et des chaussures anticoupure font également partie des équipements dont il peut disposer.
Des outils anciens aux machines
Autrefois, la hache et la scie constituaient l’outillage de base du bûcheron. Depuis la fin de la Première Guerre mondiale, les engins motorisés ont remplacé les chariots et les chevaux pour le débardage. Brûler les branches ou les réunir en fagots était courant autrefois, mais ces pratiques sont aujourd’hui tombées en désuétude.
Les mots et les traditions du métier
Une grume est un tronc débarrassé de ses branches, qui conserve son écorce et se transporte en cet état. Un arbre dit encroué reste accroché dans un autre arbre après avoir été cassé, déraciné ou coupé. En Savoie, les bûcherons emploient les mots « fayard » ou « foyard » pour désigner le hêtre. Les compétitions sportives de bûcheronnage sont issues des concours organisés dans les camps pour départager les travailleurs et servent aujourd’hui à entretenir ces traditions.