
Carte d’identité
- Lieu de travail
- La campagne
- Matières
- Bourre et cuir
- Saint patron
- Saint Éloi
Un artisan dans les villages
Le bourrelier avait sa place dans chaque village. La laine faisait partie des matières qu’il travaillait. Il façonnait aussi de grosses toiles. L’ancienne distinction entre bourrelier et sellier associait le second à la ville, aux voitures hippomobiles et aux selles.
Des équipements à fabriquer et à réparer
Les licols et les harnais comptaient parmi les équipements qu’il fabriquait et réparait. Son travail comprenait également la confection et la réparation des capotes et des bâches. Vous pouvez retenir que le bourrelier fabriquait et réparait aussi les tabliers et les besaces des éleveurs et utilisateurs de bovins et d’équidés. Les bovins et les équidés servaient de moyens de locomotion et au travail de la terre.
Les autres noms du bourrelier
Dans certaines régions, notamment lorsqu’il exerçait en ville, le bourrelier portait aussi le nom de harnacheur. Bourlier est une autre dénomination du métier. Les noms de gourlier, gouyer et gourilier désignent également cet artisan. On lui donnait amicalement le surnom de « marquis de la croupière ».
La formation en sellerie et harnachement
En France, un CAP dans le travail du cuir propose des spécialisations en sellerie et en harnachement. Les enseignements théoriques comprennent la connaissance des matériaux, l’ergonomie et parfois l’histoire de l’art. Au Royaume-Uni, les selliers peuvent se former par un apprentissage structuré associant pratique en atelier et cours théoriques.