
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Dytiscus marginalis
- Groupe
- Coléoptères
- Famille
- Dytiscidés
- Taille
- 30 à 35 mm de long
- Origine
- Europe et nord de l’Asie
Les signes pour le reconnaître
Son corps est brun noirâtre ou vert olivâtre, et ses élytres présentent des reflets métalliques. Une bordure jaune, parfois dorée, entoure le prothorax et longe le bord extérieur des élytres. La face ventrale présente une teinte brune mêlée de jaune et de rouge. Les élytres du mâle sont lisses, tandis que ceux de la femelle portent des rainures longitudinales.
Une vie adaptée à l’eau
Il vit en eau douce, stagnante ou à courant lent, et semble préférer les eaux pourvues de végétation. Ses pattes adaptées à la nage rendent ses déplacements au sol maladroits. L’adulte revient régulièrement à la surface pour prendre de l’air avant de replonger. Il peut rejoindre d’autres eaux stagnantes en volant.
Un prédateur dans les étangs
Il peut se nourrir de têtards, d’alevins, de larves de tritons ou de salamandres et de petits poissons. Les éleveurs de poissons rouges le considèrent comme indésirable dans leurs étangs d’élevage en raison de cette prédation.
Des œufs dans les feuilles aquatiques
La ponte a lieu sous l’eau, dans le tissu interne d’une feuille de plante aquatique. L’incubation des œufs dure entre 17 et 19 jours. Les larves peuvent atteindre 60 millimètres de long. Les deux premières paires de pattes du mâle portent de nombreuses ventouses qui l’aident à maintenir sa prise pendant l’accouplement.
Une répartition encore mal connue
Sa répartition actuelle reste mal connue. Il a régressé ou disparu dans une partie de son territoire potentiel, notamment là où les mares ont reculé. Il reste assez fréquent dans les régions riches en zones humides, comme aux Pays-Bas.