
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Myriapoda
- Groupe
- Sous-embranchement des arthropodes
- Activité
- Sorties nocturnes, repos caché le jour
Reconnaître leur silhouette et leurs pattes
Leur silhouette associe une tête à un corps allongé divisé en nombreux anneaux. Si vous observez la tête, vous pouvez y distinguer une seule paire d’antennes. La plupart des myriapodes possèdent des yeux simples. Chez les diplopodes, les segments réunis deux par deux forment des anneaux munis de deux paires de pattes. L’air passe par des ouvertures reliées à un réseau de trachées comparable à celui des insectes. Un cœur tubulaire allongé s’étend sur une grande partie de leur corps.
Des milieux de vie variés
Les myriapodes sont présents dans le monde entier. En France, on trouve notamment des scolopendres, des scutigères, des lithobies et des iules. Ils sont particulièrement abondants dans les forêts humides, même si certains vivent dans les prairies, les milieux semi-arides ou les déserts. Certains grimpent aux arbres pour se réchauffer au soleil ou manger du feuillage. Les formes les plus grandes vivent dans les régions tropicales.
Des décomposeurs et des prédateurs
La majorité des myriapodes se nourrit de détritus. Les chilopodes se distinguent par un régime prédateur et une activité principalement nocturne. Dans les forêts humides, les myriapodes contribuent à décomposer les matières végétales en décomposition.
De l’œuf à l’adulte
Lors de l’accouplement, le mâle transfère à la femelle un paquet de spermatozoïdes appelé spermatophore. La femelle pond des œufs dont sortent des jeunes ressemblant à des adultes raccourcis, avec peu de segments. Les jeunes ajoutent généralement des segments et des pattes au fil des mues, sauf chez les Scolopendromorpha et les Geophilomorpha, dont tous les segments se forment au stade embryonnaire.