
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Coturnix coturnix
- Famille
- Phasianidae
- Taille
- 17 cm de longueur totale
- Envergure
- 34 cm
- Poids
- 70 à 140 g
La reconnaître dans les herbes
Son plumage brun strié porte une bande blanche au niveau de l’œil. Le mâle présente une gorge jaunâtre ou rougeâtre, marquée au centre par une zone noire d’étendue variable. Chez la femelle, la gorge est blanchâtre.
Des prairies et des cultures bien drainées
Elle fréquente les prairies, les friches et les champs de céréales ou de luzerne, avec une préférence pour les terrains secs ou bien drainés. Elle délaisse les milieux boisés, humides et marécageux. En Europe, elle se rencontre généralement au-dessous de 1 000 m. Son aire de nidification couvre notamment le centre et le sud de l’Europe, l’ouest de l’Asie et le nord-ouest de l’Afrique.
Un menu qui change avec la reproduction
Hors saison de reproduction, les graines représentent 90 à 100 % de son alimentation. En saison de reproduction, les petits invertébrés constituent 40 à 80 % de son alimentation. Elle consomme notamment des pousses de graminées, des chenilles, de petits escargots, des insectes et leurs larves. Ses besoins en eau sont assez élevés, surtout à la ponte, et elle visite régulièrement les points d’eau sous les climats chauds.
Un nid creusé dans le sol
En Europe, la ponte se déroule en mai-juin et peut se prolonger jusqu’en août lorsqu’une ponte de remplacement a lieu. Vous retiendrez que la femelle pond une dizaine d’œufs au fond ocré taché de noir dans une cuvette sommairement creusée dans le sol et garnie de quelques herbes ou brindilles. La femelle assure seule l’incubation, qui commence une fois tous les œufs pondus. Les œufs éclosent de façon synchronisée après 17 à 20 jours d’incubation. Peu après l’éclosion, les petits quittent le nid et peuvent se nourrir par eux-mêmes.
Un statut à distinguer des menaces
L’UICN classe la Caille des blés dans la catégorie « Préoccupation mineure ». Sa population diminue globalement avec la disparition de son habitat, notamment des prairies naturelles. La sécheresse et la dégradation des zones d’hivernage sahéliennes limitent les populations migratrices.