
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Upupa epops
- Famille
- Upupidae
- Taille
- 26 à 32 cm de longueur
- Poids
- 60 à 80 g
- Longévité
- Environ onze ans
Les signes pour la reconnaître
Vous reconnaîtrez sa longue huppe orange, qui peut se dresser et se termine par du noir. Son bec gris sombre est long et légèrement courbé. La tête et la poitrine sont sable orangé, tandis que les ailes, le dos et la queue présentent des bandes blanches sur fond noir. La femelle présente un plumage un peu plus terne. Son chant comprend deux à quatre notes.
Ses milieux et ses déplacements
Elle fréquente les jardins, les bois, les vergers et les vignes, avec des espaces de terre nue ou d’herbe rase pour se nourrir. En France, les premières arrivées sont signalées dès la fin février dans le Sud, puis en mars ou avril dans les régions plus au nord. Les huppes européennes gagnent généralement l’Afrique tropicale pour passer la mauvaise saison de l’hémisphère nord. En France, l’hivernage reste exceptionnel et les rares oiseaux signalés sont probablement blessés ou affaiblis.
Un bec qui explore le sol
Elle prélève ses proies en sondant le sol avec son bec ou en les saisissant directement à la surface. Dans de nombreuses régions, la courtilière occupe une place majeure dans son alimentation. Elle recherche particulièrement les insectes présents dans les bouses et les autres déjections de mammifères.
La vie dans une cavité
Pour nicher, elle utilise notamment les trous d’arbres, les rochers et les toitures de bâtiments. En Europe, elle élève une couvée par an, parfois deux. La femelle assure seule l’incubation des œufs. Les jeunes prennent leur envol après 26 à 29 jours et restent encore environ une semaine auprès de leurs parents.
Le bocage et les vieux arbres comptent
L’Union internationale pour la conservation de la nature classe la huppe fasciée dans la catégorie « préoccupation mineure ». La transformation du bocage, avec la disparition du pâturage extensif, des vieux arbres et des haies champêtres, constitue sa menace la plus sérieuse. La préservation du bocage, des haies champêtres et des vieux arbres à cavités favorise sa sauvegarde.