
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Otus scops
- Famille
- Strigidae
- Taille
- Environ 20 cm
- Envergure
- 49 à 54 cm
- Activité
- Nocturne
- Statut
- Préoccupation mineure sur la liste rouge nationale
Les détails pour le reconnaître
Son plumage évoque l’écorce et présente une forme brune ou une forme grise. Vous pouvez observer sur son plumage des stries sombres finement barrées. Ses yeux ont un iris jaune citron. Ses aigrettes courtes se remarquent peu. Sa silhouette associe de longues ailes à une queue courte.
Des vieux arbres et des paysages ouverts
Il habite les régions chaudes et sèches, dans des paysages ouverts pourvus de vieux arbres, notamment les vergers, les bosquets et les lisières de forêts feuillues clairsemées. Il fréquente aussi les cultures extensives et les agglomérations, au voisinage des humains. Les populations qui nichent en France sont migratrices et traversent le Sahara, à l’exception des populations sédentaires de Corse et des îles d’Hyères. Même chez les migrateurs, l’attachement au territoire semble fort, avec un retour chaque année au même lieu de nidification.
Un mangeur d’insectes au jardin
Il mange principalement des invertébrés, dont les sauterelles, les grillons, les cigales, les papillons de nuit, les criquets et les coléoptères. Il peut à l’occasion consommer des vers de terre, de petits oiseaux, de petits batraciens ou de petits mammifères comme les campagnols et les musaraignes. Vous trouverez difficilement ses pelotes de réjection, qui sont friables et composées essentiellement de résidus de chitine des insectes ingurgités.
Une nichée dans une cavité
Pendant la reproduction, il défend un territoire. La femelle dépose 3 à 5 œufs dans une cavité d’arbre ou de mur, puis assure seule leur incubation pendant 20 à 31 jours. Le Petit-duc scops élève habituellement une seule couvée par an. Les jeunes peuvent se reproduire dès l’âge de dix mois.
Des populations en recul en Europe
L’espèce connaît un déclin en Europe. Les changements de pratiques agricoles contribuent à ce recul, notamment lorsqu’ils réduisent la biodiversité.