
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Iphiclides podalirius
- Groupe
- Papillons
- Famille
- Papilionidae
- Envergure
- 50 à 90 mm
- Couleurs
- Fond des ailes blanc à jaune pâle
Des rayures et des queues pour le reconnaître
Sa silhouette évoque un triangle, avec une longue queue sur les ailes postérieures. Chaque aile antérieure porte six rayures noires en éventail. Les ailes postérieures portent une bordure noire, des croissants bleus et un ocelle bleu entouré de noir, au-dessus duquel se dessine un arc orange. Le Flambé ressemble fortement au Voilier blanc, qui le remplace dans la péninsule Ibérique et le Roussillon.
Des jardins aux bois clairs
En France métropolitaine, il est présent dans presque tous les départements, sauf le Finistère, le Nord, le Pas-de-Calais et les Pyrénées-Orientales. Il fréquente les lieux fleuris, notamment les jardins, les vergers, les bois clairs, les collines et les montagnes. On trouve le Flambé dans les endroits où poussent des fourrés de prunelliers, et particulièrement dans les vergers.
Des plantes hôtes et des sels minéraux
La chenille utilise comme plantes hôtes les prunelliers, les cerisiers, dont le cerisier à grappes, les aubépines, les pêchers et les amandiers. Le papillon a besoin de sels minéraux. Pour recueillir ces sels, il aspire la fine pellicule d’eau à la surface de la boue, souvent au bord des cours d’eau, puis rejette l’eau.
De la chenille à la chrysalide
D’abord noire, la chenille prend une couleur verte après sa seconde mue. Au bout de huit semaines, la chenille devient une chrysalide sur sa plante hôte. L’espèce peut produire une, deux ou trois générations par an. Les chenilles tissent de petits coussinets sur les feuilles auxquels elles s’agrippent fermement. Des chenilles du Flambé ont été observées laissant des pistes de soie entre leurs lieux de repos permanents et leurs lieux d’alimentation.