
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Lavatera
- Famille
- Malvaceae
- Hauteur
- Jusqu’à 3 m selon les variétés
- Feuillage
- Persistant, semi-persistant dans les régions plus froides
Reconnaître la lavatère
Le feuillage présente une teinte gris-vert. Les feuilles sont presque rondes, avec des lobes disposés en palme et peu découpés. Pour identifier une lavatère, vous pouvez examiner son calicule, composé de 3 folioles réunies à leur base. Les fleurs sont le plus souvent blanc rosé, avec du pourpre à l’onglet. Les fruits sont sans poils, ridés et contiennent plus de 5 graines.
Un port ligneux et une vie souvent courte
Les rameaux se développent à partir d’une souche ligneuse. Vous trouverez des lavatères parfois annuelles ou vivaces, mais le plus souvent bisannuelles ou vivaces de courte durée, ces dernières vivant 4 ou 5 ans.
Des usages en cuisine
Les lavatères sont décrites comme peu savoureuses, mais abondantes et disponibles toute l’année. Les jeunes feuilles sont tendres et conservent parfois cette tendreté en vieillissant. Les feuilles et les tiges se consomment crues en salade ou cuites, notamment en soupe, en gratin ou en omelette. Leur texture très mucilagineuse peut déplaire à certains palais. Les pétales se mangent crus, par exemple dans une salade ou un dessert. Le petit fruit se consomme lorsqu’il est jeune et tendre : populairement appelé « fromage », « fromaget » ou « fromageon », il a un goût de noisette et est traditionnellement consommé dans les campagnes.
Un nom et une classification qui ont une histoire
Les lavatères sont très proches des mauves et des guimauves. Tournefort a dédié le genre à deux frères médecins et botanistes de Zurich, qui étaient ses amis. Une révision de la classification botanique en 1998 a retiré plusieurs espèces du genre Lavatera.