
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Rosa, genre des rosiers
- Famille
- Rosacées
- Type
- Arbuste ou arbrisseau
- Hauteur
- En général deux à cinq mètres
- Fleurs
- Roses, rouges, jaunes ou blanches
- Feuillage
- Caduc, parfois persistant
Reconnaître le rosier et sa fleur
Si vous regardez les tiges, vous y verrez des aiguillons qui proviennent de l’épiderme et finissent par tomber sur les tiges les plus âgées. La souche produit de nouvelles tiges chaque année. À la base du pétiole des feuilles, vous trouverez généralement des appendices foliacés appelés stipules. Une fleur simple présente en règle générale cinq pétales, dont la partie étalée est souvent échancrée en forme de cœur. Les roses doubles ou pleines doivent leurs pétales supplémentaires à des étamines transformées, une particularité conservée par sélection dans les formes cultivées.
Après la fleur, le cynorhodon
À maturité, le réceptacle de la fleur devient un faux-fruit charnu nommé cynorhodon, souvent coiffé de sépales desséchés. Le cynorhodon peut être rond, ovale ou en forme de poire, avec une couleur généralement rouge ou rouge orangé. À l’intérieur du cynorhodon, vous trouverez de nombreux akènes, des fruits secs contenant chacun une seule graine.
Au jardin et dans les cultures
Les roses constituent la catégorie la plus importante parmi les fleurs coupées vendues chez les fleuristes. Des rosiers sont aussi cultivés pour produire une essence destinée à la parfumerie.
Des fleurs et des fruits pour la faune
Les grives et les jaseurs mangent les fruits et participent à la dispersion des graines. Des oiseaux granivores, notamment les pinsons, consomment également les graines.
Un nom et une longue histoire horticole
Le mot « rose » vient du latin rosa. Le terme « églantier » désigne les espèces sauvages, généralement à fleurs simples, tandis que « rosier » désigne les sélections réalisées par les horticulteurs. Par convention, les roses appartenant à des groupes qui existaient avant 1867 sont classées parmi les roses anciennes.