
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Ribes alpinum
- Famille
- Grossulariacées
- Type
- Arbuste
- Hauteur
- Peut atteindre 2 à 3 m
- Feuillage
- Caduc
Reconnaître les feuilles et l’écorce
Vous pouvez comparer le pétiole au limbe : le premier est plus court que le second. Le dessus des feuilles est vert foncé et porte quelques poils dispersés, tandis que le dessous est vert clair. D’abord lisse et gris clair, l’écorce devient gris brun puis commence à se détacher en écailles.
Observer les fleurs et les fruits
Les fleurs vertes ou vert jaunâtre se regroupent en grappes plus ou moins dressées. Le calice forme une cloche dont les sépales ovales sont trois à cinq fois plus longs que les pétales. Les fleurs mâles et les fleurs femelles se trouvent sur des pieds distincts. Les grappes florales se placent à l’aisselle des feuilles, celles des pieds mâles étant les plus longues. Les fruits réunis en grappes deviennent rouges à maturité et peuvent atteindre 0,5 cm de diamètre.
Où pousse-t-il ?
En France, il est présent dans tout l’est, dans le Massif central et sur le pourtour méditerranéen. Il est absent de l’ouest de la France, sur les façades de l’Atlantique et de la Manche. Il pousse dans des milieux relativement humides, en forêt, dans des espaces semi-forestiers ou dans les boisements des bords de cours d’eau. En Suisse, cette plante pionnière occupe les forêts et les buissons des étages montagnard et subalpin.
Au jardin et en cuisine
Il s’utilise comme arbuste d’ornement, seul ou en haie, en exposition ensoleillée ou ombragée. Il se multiplie par semis ou par bouturage. Les fruits peuvent éventuellement servir à préparer une gelée ou une boisson fermentée.
Son nom et quelques repères botaniques
Le nom Ribes dioicum Moench est donné comme synonyme botanique du Groseillier des Alpes. L’espèce possède 16 chromosomes.