
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Salix babylonica
- Famille
- Salicaceae
- Type
- Arbre
- Hauteur
- 10 à 30 mètres
- Feuillage
- Caduc
Reconnaître le saule pleureur
Ses branches très souples retombent, avec des extrémités qui se rapprochent du sol. Les feuilles sont simples et alternes, longues et étroites, en forme de lance et finement dentées. Chaque feuille est attachée par un pétiole très court. Les jeunes pousses sont brun jaunâtre et portent de petits bourgeons. Les feuilles vert clair prennent une couleur jaune doré en automne, en général. Les fleurs forment des chatons minces d’environ 2 cm de long.
Les milieux où il pousse
Le saule pleureur préfère les terres fraîches, humides ou mouillées. En France, autrefois observé seulement en culture, il apparaît désormais ponctuellement au bord des rivières. À l’âge adulte, sa consommation d’eau peut atteindre 400 litres par jour.
Le saule pleureur au jardin
Son port retombant lui vaut d’être apprécié comme arbre d’ornement, notamment près des pièces d’eau. Vous pouvez le multiplier par bouturage. Les chatons mâles et les chatons femelles se trouvent sur des arbres distincts.
Un nom lié à une confusion
D’anciennes sélections chinoises ont donné le cultivar Salix babylonica ’pendula’, appelé saule pleureur. Linné a choisi le nom Salix babylonica en croyant reconnaître l’arbre évoqué dans le Psaume 137 de la Bible. L’arbre de ce psaume serait plutôt le peuplier Populus euphratica. Le saule pleureur a été introduit en Europe depuis le Japon à la fin du XVII siècle. Il a connu une forte vogue en Europe pendant la période pré-romantique.