
Carte d’identité
- Espèce
- Canard domestique
- Origine
- Région de Challans, en Vendée
- Plumage
- Truité à bavette
Une histoire liée aux marais
Sous le règne de Philippe IV d’Espagne (1621-1665), des exilés flamands sont invités à s’installer dans les marais bretons et vendéens. Ces nouveaux habitants construisent des digues pour assécher une partie des marais et former des polders. Au début du XX siècle, des croisements avec le canard de Rouen servent à mieux fixer la race. Autrefois, les fermières laissaient les canards circuler librement entre la ferme et les canaux des marais. Des nids coniques en jonc étaient installés au bord de ces canaux. Avant la fixation de la race, les canes se reproduisaient avec les mâles de la ferme et avec des canards sauvages des marais.
Les couleurs du mâle
Chez le mâle, le vert couvre la tête et la partie haute du cou. Son collier, sa bavette et son plastron sont blancs. Son bec passe du vert pâle à la base au bleuâtre vers l’extrémité, avec un onglet noir. Ses ailes bleutées portent des reflets violet-vert et des miroirs blancs. Le poids du mâle se situe entre 3 et 3,5 kg.
Le plumage de la cane
La femelle présente une teinte isabelle légèrement foncée. Son bec rose orangé porte des dessins noirâtres au milieu et un onglet noir à l’extrémité. La cane pèse entre 2,5 et 3 kg.
Les détails du standard
Les yeux ont un iris brunâtre. Les tarses sont jaune orangé. Une quille, c’est-à-dire un jabot descendu, constitue un défaut éliminatoire.