
Carte d’identité
- Espèce
- Porc
- Origine
- Angleterre
- Taille
- 2 m
- Robe
- Noire
Une race ancienne qui voyage
Au XVIIIe siècle, cette population de grande taille présentait encore des robes variées, rouges, sable ou tachetées. Au XIXe siècle, des croisements ont été réalisés avec des races asiatiques. L’intérêt porté à cette race lui a valu une place dans l’élevage royal du château de Windsor. Son registre généalogique a été créé en 1885. Le Berkshire a été introduit aux États-Unis durant la première partie du XIXe siècle. Une fédération d’éleveurs s’est constituée aux États-Unis en 1875.
Des marques contrastées et un museau retroussé
Le bout des pattes, la queue et une tache sur la tête font exception à sa robe noire. Certains animaux ont les pattes avant entièrement blanches, avec du blanc également sur les épaules et une zone du dos. Sa tête massive porte un museau court qui se relève à son extrémité. Ses oreilles se dressent vers l’avant et peuvent être légèrement courbées. Son corps allongé présente un dos musclé et des pattes courtes. Le Berkshire est décrit comme une race de taille moyenne.
Des femelles aux qualités maternelles reconnues
Les femelles se distinguent par leur fertilité. Les femelles sont aussi décrites comme ayant une bonne longévité.
Des effectifs soutenus par la sauvegarde
Les effectifs ont augmenté entre les années 1850 et la Seconde Guerre mondiale. Le Berkshire figure sur la liste des races menacées du Rare Breeds Survival Trust, une association britannique de protection des races anciennes. L’action de sauvegarde réunissant les éleveurs a permis de faire passer les effectifs de 143 en 1986 à 680 en 2012.