
Carte d’identité
- Espèce
- Porc
- Taille
- Grande
- Robe
- Blanc uniforme
- Poids
- Truie : 300 kg ; verrat : 350 kg
Des origines nordiques à la sélection française
La race descend de porcs landrace importés du Danemark et de Suède à partir des années 1930. Les importations ont pris davantage d’ampleur après la Seconde Guerre mondiale. Le nom de « porc français de type danois » a précédé celui de Landrace français. Son livre généalogique a été créé en 1952. Entre les années 1970 et 1990, des croisements ont fait intervenir des landraces des Pays-Bas, d’Allemagne, du Royaume-Uni et de Norvège. Après des hésitations dans les années 1970, la sélection a privilégié un type « femelle ».
Une silhouette longue et des oreilles retombantes
Son corps présente une forme allongée, en fuseau. Ses grandes oreilles retombent en pointant vers l’avant. Son pelage est peu fourni. La hauteur au garrot atteint 90 cm chez la truie et 95 cm chez le verrat.
Le comportement maternel dans la sélection
Les truies se distinguent par un très bon comportement maternel. Les qualités maternelles constituent le principal objectif de sélection de la race. La sélection porte aussi sur la rusticité et la solidité du squelette.
Les effectifs et le suivi généalogique
Les livres généalogiques porcins collectifs assurent la gestion de la race. En 2005, le livre généalogique comptait 4 800 truies inscrites. Cette même année, environ 3 200 truies participaient à la sélection en race pure dans 29 élevages. La race est donnée comme représentant 30 % du cheptel porcin français.