
Carte d’identité
- Espèce
- Porc
- Origine
- Comté de Yorkshire, Angleterre
- Taille
- Grande
- Robe
- Blanche, sans taches
Les étapes de son histoire
Au début du XIXe siècle, sa formation passe par des croisements avec le Cumberland, le Leicestershire, le Middle White et le Small White. Les animaux issus de ces croisements se distinguent au Windsor Royal Show de 1831, puis la race se développe progressivement. En 1883, son inscription auprès de la National Pig Breeders’ Association officialise sa reconnaissance comme race dans son pays d’origine. Les premiers Large white arrivent en France dans les années 1880. Après un accueil favorable en France, la race dispose d’un livre généalogique créé en 1926.
Une silhouette longue et de grandes oreilles dressées
Ses oreilles se tiennent droites et s’ouvrent vers l’avant. Son corps allongé dessine une forme de parallélépipède. Ses soies blanches recouvrent une peau elle aussi blanche. Le verrat mesure 105 cm au garrot et peut peser 500 kg ou davantage. La femelle mesure 100 cm et pèse de 300 à 350 kg. La forme de son corps lui donne un bon équilibre.
Les effectifs et le suivi généalogique en France
La source mentionne environ 66 000 animaux en France, sans préciser la date de ce décompte. Elle attribue au Large white 60 % du cheptel porcin français, sans dater cette proportion. En France, la sélection de la race est confiée aux Livres généalogiques porcins collectifs. En 2005, près de 8 000 truies étaient inscrites au livre généalogique. Parmi ces truies inscrites en 2005, environ 7 000 participaient activement à la sélection.