
Carte d’identité
- Origine
- Castillon-en-Couserans, à l’ouest de l’Ariège
- Statut
- Race à faible effectif selon la FAO
- Diffusion
- Locale
Un nom apparu en 1907
Le nom « castillonnaise » apparaît en 1907 aux côtés de celui de la tarasconnaise. Sa petite taille et des croisements sans organisation ont contribué à son déclin.
Les dimensions des brebis et des béliers
La brebis mesure de 50 à 65 cm et pèse de 45 à 55 kg. Le bélier mesure de 60 à 70 cm pour un poids de 60 à 70 kg.
Des taches rouge cuivre
Ses oreilles, de taille moyenne, retombent légèrement. La description de la race indique une peau grise. La laine qui couvre le corps est décrite comme blanche. Vous pouvez repérer des taches rouge cuivre sur la tête et les pattes. Les brebis ne portent pas de cornes. Les cornes sont rares chez les mâles et sont décrites comme des spirales étirées.
Une marcheuse résistante
La Castillonnaise est décrite comme une bonne marcheuse. La résistance fait également partie des qualités attribuées à cette race.
Des effectifs réduits et une sauvegarde organisée
La population est passée de 50 000 animaux en 1929 à 2 000 en 2004. Le relevé cité fait état de 1 200 brebis et de 40 béliers inscrits au registre. Le registre généalogique, créé en 1982, est tenu par l’UPRA ovine des Pyrénées Centrales. Les mesures de sauvegarde comprennent la conservation de semence provenant de 12 béliers. De jeunes béliers sont sélectionnés afin que les meilleurs rejoignent un centre de sélection. La constitution de familles et la rotation des accouplements servent à mieux gérer la consanguinité.