
Carte d’identité
- Espèce
- Mouton
- Origine
- France, région des causses
- Poids
- Brebis : 70 à 80 kg
- Taille
- Brebis : 70 à 80 cm au garrot
- Robe
- Toison blanche
Une sélection laitière ancrée dans les monts de Lacaune
La race doit son nom à Lacaune, une commune du Tarn, alors que son bassin d’élevage s’étend sur plusieurs départements. Un arrêté ministériel a fixé les caractéristiques de la race en 1902. Le premier concours dédié à la Lacaune a eu lieu en 1905. Le livre généalogique a été établi en 1942, après la fusion des races Camarès, Larzac et Lauragaise. Dès 1946, la sélection s’est attachée à accroître la production de lait.
Une tête fine et une toison peu couvrante
Les béliers pèsent de 95 à 110 kg. Vous pouvez observer une tête fine dont le profil est légèrement busqué. La tête, le cou, les pattes et le ventre restent hors de la toison et portent de fins poils blancs. La toison de laine fine pèse de 1,5 à 2 kg chez les brebis et 2,5 kg chez les béliers. Le décret protégeant l’appellation roquefort prend aussi en compte des brebis de type racial Lacaune de couleur noire.
Du lait destiné notamment au roquefort
La Lacaune lait est principalement élevée dans le rayon de Roquefort, où son lait sert surtout à fabriquer le fromage sous cette appellation d’origine. La production indiquée pour les brebis spécialisées dans le lait se situe autour de 200 litres par lactation. La Lacaune est exportée pour accroître la production laitière de races rustiques.
Des effectifs importants, surtout dans le Sud
La race représente environ 20 % du cheptel ovin français. Les effectifs présentés comptent 840 000 brebis reproductrices. Le registre généalogique rassemble 160 000 brebis et 10 000 béliers. La répartition mentionnée place 80 % des animaux en Midi-Pyrénées, surtout dans l’Aveyron et le Tarn, et 11 % en Languedoc-Roussillon.