
Carte d’identité
- Espèce
- Mouton
- Caractère
- Docile
- Diffusion
- Locale
Des origines encore discutées
Une première hypothèse fait venir le Ladoum du Hodh El Gharbi, une région de Mauritanie. Dans cette version, son nom dériverait de celui des Ladem, une tribu habitant cette région. Son arrivée au Sénégal se serait faite par Kayes, au Mali. Une autre hypothèse lui attribue une origine locale. Selon cette seconde hypothèse, le Ladoum serait né d’un croisement entre les races touabir et maure. Ce croisement supposé remonterait aux années 1970.
Une silhouette allongée et des cornes blanches
Les béliers et les brebis portent tous deux des cornes blanches. Les sabots sont blancs chez les deux sexes. Les yeux du Ladoum sont très clairs. Le profil du chanfrein présente une courbure nettement convexe. Son corps est de grand format, avec une silhouette longiligne.
Les dimensions du mâle et de la femelle
En tenant compte de la classe d’âge, la hauteur moyenne au garrot du mâle est donnée à 115 ± 5 cm. Chez la femelle, la hauteur moyenne au garrot est donnée à 100 ± 5 cm, avec prise en compte de la classe d’âge. La longueur du corps du mâle est indiquée à 160 ± 5 cm. La femelle présente une longueur de corps de 150 ± 5 cm.
Sa place au Sénégal et sa reconnaissance
La race est particulièrement appréciée dans les grands centres urbains sénégalais, notamment Dakar, Thiès, M’bour, Saint-Louis et Touba. Parmi les quatre principales races ovines du pays, le Ladoum est présenté comme la plus rare et la plus recherchée. La Fédération Nationale des Acteurs de la filière Ovine travaille à son homologation pour permettre son exportation vers d’autres pays.