
Carte d’identité
- Espèce
- Anser anser domesticus
- Origine
- Touraine, France
- Plumage
- Blanc
- Gabarit
- Taille moyenne
Des origines régionales
Cette race descend de l’espèce sauvage Anser anser. Son berceau se situe autour de Tours, dans le centre-ouest de la France. Le territoire historique où elle était élevée correspond surtout à l’Indre-et-Loire, avec des parties de l’Indre, du Loir-et-Cher et de la Vienne. Elle pourrait partager ses origines avec les oies blanches du Poitou et du Bourbonnais.
Une histoire de standards et de reconnaissance
La description française situe l’établissement de son standard officiel en 1909. Dans les années 1940, le Club agricole de Touraine existait déjà comme association de race, avec un standard régional. La description anglaise rapporte qu’un standard soumis à la Fédération Française des Volailles en 1998 a été refusé, puis approuvé l’année suivante. La race ne figure pas dans la liste de l’Entente Européenne d’Aviculture et de Cuniculture. Elle n’est pas reconnue par le Poultry Club of Great Britain.
Les détails de son allure
Son bec, ses pattes et ses palmes présentent une couleur orange. Elle est plus petite que ses voisines, l’oie du Poitou et l’oie du Bourbonnais.
Une sauvegarde aux données incomplètes
La race a été proche de la disparition dans les années 1960. L’industrialisation de l’élevage a contribué à ce recul. Le remplacement des plumes par des matières synthétiques dans les édredons et les oreillers a également participé à son déclin. Elle ne figurait pas parmi les races françaises d’oies recensées dans le rapport de la FAO de 2007 sur les ressources génétiques animales. Aucun effectif n’a été communiqué à DAD-IS, et son statut de conservation était inconnu en 2026.