
Carte d’identité
- Espèce
- Anser anser domesticus
- Origine
- Arrondissement de Diepholz, Basse-Saxe
- Poids du jars
- 7 kg
- Poids de l’oie
- 5,5 à 6 kg
- Plumage
- Blanc
- Poids des œufs
- 140 g
Une histoire de troupeaux en liberté
Pendant des siècles, ses aptitudes à la marche ont permis de conduire les troupeaux de Diepholz jusqu’aux marchés de Cologne et de Brème. Peu avant la Seconde Guerre mondiale, des milliers d’oies de Diepholz fréquentaient les prés communaux et la Grande tourbière de Vechta. Les espaces qui n’étaient pas réservés à l’exploitation de la tourbe accueillaient l’élevage des oies. Dans cet élevage ancien, les oisons grandissaient sans intervention humaine. Le développement des races hybrides a semblé menacer l’avenir de l’oie de Diepholz.
Une oie légère qui couve volontiers
Classée parmi les races rustiques légères, elle rappelle fortement la silhouette de l’oie cendrée. L’oie de Diepholz est reconnue pour ses très bonnes qualités de couveuse. Elle se déplace aisément sur les terrains pentus. Dans un élevage sûr et attentionné, elle peut mener seule deux couvées de 12 œufs chacune, de septembre à mars, à partir de sa deuxième année de ponte.
Des habitudes forgées dans les tourbières
Peu exigeante dans son alimentation, cette oie consomme notamment des laiches. Ses traits caractéristiques sont liés à un élevage dans de vastes tourbières aux ressources alimentaires limitées. Vous pouvez attribuer sa résistance innée et son appétit très réputé à son élevage libre et extensif. Dans ces anciens troupeaux de plusieurs milliers d’individus, les jeunes devaient très tôt trouver leur place tout en affrontant les intempéries.
Une sauvegarde organisée en Suisse
La Confédération suisse tient un livre généalogique pour l’oie de Diepholz. La fondation Pro Specie Rara inclut cette race dans les animaux qu’elle cherche à conserver en Suisse.