
Carte d’identité
- Espèce
- Oie domestique européenne
- Origine
- Poméranie, Rügen et Uckermark
- Plumage
- Blanc, gris, pie-gris ou fauve
- Poids
- Jars : 8 à 9 kg ; femelle : 7 à 8 kg
Une histoire ancienne autour de la Baltique
La race est citée dès le début du XIVe siècle, sous le règne du prince Wislaw III de Rügen. Au XVIe siècle, Thomas Kantzow décrit dans sa Pomerania une oie de Rügen croisée avec l’oie cendrée. Les paysans allemands de la Baltique et de l’est du Brandebourg l’élèvent dans de grands domaines comme dans de petites fermes. Son élevage prend une grande ampleur à partir du XIVe siècle. Le standard officiel qui définit la race n’est établi qu’en 1912.
Une silhouette arrondie et un cou épais
Sa tête présente une forme aplatie et son cou est épais. Sa poitrine saillante accompagne un corps aux contours arrondis. La sélection de la race a particulièrement recherché un repli abdominal à un seul lobe. En Amérique du Nord, ces oies présentent pourtant souvent deux lobes abdominaux, ce que la source attribue à la variation génétique et à la consanguinité. La description anglophone de la race indique que les yeux doivent être bleus. Des plumes blanches entourent généralement la base du bec, même si les têtes entièrement colorées sont davantage recherchées.
Une oie sonore, une lignée historique peu élevée
Elle accueille volontiers les visiteurs avec du bruit, un comportement qui en fait un bon oiseau d’alerte. La source anglophone signale qu’il reste peu d’éleveurs de l’oie de Poméranie historique. Les dessins du plumage varient, et obtenir des marques bien délimitées représente une difficulté pour les éleveurs.