
Carte d’identité
- Espèce
- Anser anser domesticus
- Origine
- Pays-Bas
- Plumage
- Blanc ou pie-gris
- Yeux
- Bleus
- Bec
- Orange
- Poids
- Jars : 5 à 6 kg ; oie : 4 à 5 kg
Une histoire liée aux campagnes de la Twente
La première mention connue de cette oie remonte à une description de la récolte de seigle de 1817, qui signale sa présence fréquente dans les communautés agricoles du nord de la Twente. Au XIXe siècle, les inondations annuelles qui gênaient la récolte de l’herbe et les nombreux petits cours d’eau ont favorisé l’élevage d’oies domestiques dans la région. L’arrivée du chemin de fer a soutenu cet élevage en facilitant les échanges régionaux. L’expansion de cet élevage s’est poursuivie jusqu’en 1914. Les principales zones d’élevage se trouvaient autour d’Enter, de Wierden et de Goor. Autour d’Enter, les échanges ont concerné 60 000 animaux en 1887, achetés au marché de Twente et dans l’Allemagne voisine.
Un cou droit et des ailes jointives
Son cou, de longueur moyenne, se tient droit. Les pointes de ses ailes se rejoignent au-dessus de la queue. Ses pattes jaune-orange sont fermes et de longueur moyenne. Chez l’oie de Twente, vous ne trouvez aucun développement du ventre ni de la gorge.
Des effectifs en fort recul
À partir des années 1950, l’industrialisation agricole a durement touché la race. En 1900, les Pays-Bas comptaient plus de 100 000 oies de Twente. En 2011, la population ne comptait plus que 110 individus répartis dans moins de vingt élevages.