
Carte d’identité
- Origine
- Uccle, en Belgique
- Aptitude
- Ornement et couvaisons
- Poids
- Standard américain : coq 750 g, poule 570 g
Une sélection belge
La race vient d’un croisement entre le Barbu d’Anvers et une volaille naine aux pattes emplumées, qui serait la Sabelpoot. Vous devez la sélection du Barbu d’Uccle à Michel Van Gelder, éleveur belge réputé de la fin du dix-neuvième siècle et du début du vingtième. Sa première présentation remonte à 1905. La race a été importée aux États-Unis en 1911.
Une barbe fournie et des pattes emplumées
Sa silhouette doit être basse, avec un corps court et large dont la forme est asymétrique. La tête porte une crête simple. Les « bottes de vautour », formées par le fort emplumage des tarses, donnent à cette poule une démarche particulière. Les plumes couvrent l’avant et le côté extérieur des tarses, ainsi que les doigts médians et extérieurs. L’emplumage des pattes est décrit comme un caractère dominant, retrouvé systématiquement dans la descendance.
Le mille fleurs et les autres couleurs
Le mille fleurs est la couleur présentée comme la plus typique de la race. En France, en 2017, les variétés reconnues comprennent notamment le blanc, le noir, le bleu, le fauve et le gris perle. L’American Poultry Association distingue sept variétés de Barbu d’Uccle.
Une poule calme au jardin
Son caractère calme et sociable lui permet de bien s’adapter à un espace limité. Elle peut circuler librement dans un jardin d’ornement en y causant peu ou pas de dégâts.
Des petits œufs et de bonnes couveuses
La poule pond environ 140 à 150 œufs par an, blancs ou crème, pesant environ 30 à 40 grammes. Les poules couvent bien et sont décrites comme de très bonnes mères.