
Carte d’identité
- Espèce
- Poule domestique
- Origine
- Belgique
- Poids
- Coq : 700 g ; poule : 600 g
- Œufs
- Blanc crème
- Aptitude
- Ornement, compagnie et exposition
Une longue histoire de sélection
La sélection de la race en Belgique remonte au XIXe siècle. Elle serait originaire de la province d’Anvers, dans le nord de la Flandre. Ses ancêtres sont de petites poules barbues des Pays-Bas historiques, semblables à celles peintes par Aelbert Cuyp au XVIIe siècle. La première mention écrite fiable date de 1858, puis Victor La Perre De Roo en donne une première description en 1882. L’intérêt pour la race augmente vers 1890 et le Club Avicole du Barbu Nain rassemble près de cinq cents membres en 1910. La race entre en 1949 dans le Standard of Perfection de l’American Poultry Association.
Une silhouette basse et une barbe fournie
Son petit corps est court et large, avec une silhouette basse et asymétrique. La poitrine, ample et arrondie, avance nettement devant le corps, tandis que la queue dessine une courbe. La crête frisée est petite et les barbillons sont réduits, voire absents. La couleur des yeux et celle des tarses dépendent de la variété. Sous le plumage, la peau est blanche.
De nombreuses couleurs de plumage
La Belgique reconnaît 29 variétés de couleur, et l’Allemagne en reconnaît six de plus. Parmi les plumages reconnus figurent le noir, le blanc, le gris perle, le coucou et le mille fleurs.
De petits œufs et des poules couveuses
Les poules pondent de petits œufs qui pèsent généralement moins de 35 g. Elles sont décrites comme de bonnes couveuses et de bonnes mères.
Une race belge qui échappe à la menace d’extinction
Le Barbu d’Anvers est présenté comme la seule race naine belge qui ne soit pas menacée d’extinction. Un recensement réalisé en Belgique en 2005 dénombrait 1500 oiseaux.