
Carte d’identité
- Origine
- Ohio, États-Unis
- Plumage
- Rouge acajou
- Poids
- Coq : 4,1 kg ; poule : 3 kg en moyenne
- Œufs
- Marron
Une race développée dans l’Ohio
La race apparaît en 1896 à Warren, chez l’éleveuse Nettie Metcalf, qui l’a développée. Pour l’obtenir, Nettie Metcalf a croisé des Plymouth rock et des cochin avec des coqs de combat noirs à camail doré. L’éleveuse cherchait une poule capable de maintenir une production convenable pendant les hivers parfois rudes de l’Ohio. Le nom Buckeye reprend le surnom de l’Ohio, « Buckeye state ». L’American Poultry Association a inscrit la Buckeye à son Standard of Perfection en 1904. La Buckeye figure également parmi les 108 races de poule reconnues par le British Poultry Standard.
Des détails à observer
Des plumes noires occupent la queue de la Buckeye. Chez certains mâles, des plumes noires apparaissent aussi sur d’autres parties du corps. Sous son plumage, la Buckeye a la peau jaune.
Un caractère assuré
Vous retrouvez chez la Buckeye quelques traits communs avec le coq de combat, notamment dans sa stature, sa forme et son caractère assuré. D’après ses éleveurs, elle ne donne généralement pas de coups de bec à ses congénères.
La ponte et la vie dans l’herbe
Dans de bonnes conditions, une poule pond environ 150 à 200 œufs par an. La Buckeye est plus à son aise et produit davantage lorsqu’elle peut circuler librement dans l’herbe.
Une race rare à préserver
En 2008, les Buckeyes étaient décrites comme très rares et considérées par les associations de sauvegarde comme en danger critique de disparition. Le classement en danger critique rapporté pour la race correspond à moins de 500 animaux reproducteurs dans l’ensemble des États-Unis. Ce classement correspond aussi à un maximum de cinq élevages importants, chacun possédant 50 poulets ou plus. La reconnaissance de la race par le Standard a contribué à sa survie. La Buckeye est principalement présente dans de petites exploitations.