
Carte d’identité
- Origine
- Région de Braekel, en Belgique
- Aptitude
- Ponte et ornement
- Poids
- Coq : 2 à 2.7 kg ; poule : 1.7 à 2.5 kg
- Œufs
- 160-300 œufs par année
Une histoire documentée depuis 1416
Un acte notarié de 1416 atteste un commerce de volailles de Braekel entre Audenarde et Nederbraekel. Ce même acte signale leur présence dans les environs d’Alost, de Zottegem, de Grammont et de Ninove. La race s’est diffusée vers la Campine anversoise et néerlandaise au nord, ainsi que vers Lille et Hergnies au sud. En 1884, une décision sépare les volailles de forte taille, qui gardent le nom de Braekel, des petites volailles appelées Campine. Une monographie officielle consacrée aux deux races confirme cette séparation en 1888.
Des plumages crayonnés et des tarses bleus
Les plumages mentionnés comprennent l’argenté crayonné noir, le doré crayonné noir, le citronné crayonné noir et le doré crayonné blanc. Ses yeux présentent une teinte marron foncé. La peau de la Braekel est de couleur blanche. Vous pouvez reconnaître ses tarses à leur couleur bleue.
Des œufs à coquille blanche
Les œufs à couver sont indiqués avec un poids minimal de 55 g et une coquille blanche. Les éleveurs britanniques l’ont surnommée « The Everyday Layer », autrement dit « la pondeuse de tous les jours ».
Des expositions et un club de race
En Grande-Bretagne, ses qualités esthétiques lui ont valu une place de premier plan dans les expositions avicoles. Vers 1890, les éleveurs allemands s’intéressent à la Braekel et en importent de nombreux sujets. Le Braekel-Club de Nederbraekel est fondé le 1 mai 1898. En septembre 1898, une exposition organisée par ce club à Nederbraekel réunit 550 braekels. Le Braekel-Club de Nederbraekel existe encore de nos jours et compte près de 150 membres. Le 28 août 1904, la Fédération Nationale reconnaît la Braekel et la Campine comme deux races distinctes et publie un standard pour chacune.