
Carte d’identité
- Espèce
- Poule domestique
- Origine
- Japon
- Aptitude
- Ornement uniquement
- Poids du coq
- 1,6 à 2 kg
- Poids de la poule
- 1,2 à 1,5 kg
- Œufs
- Environ 40 g
Une histoire ancrée dans le sud-est du Japon
La race a été développée au XVIIe siècle dans la province de Tosa, qui correspond aujourd’hui à la préfecture de Kōchi. Son berceau se situe sur l’île de Shikoku, dans le sud-est du Japon. Son standard a été établi à l’époque Taisho, au tout début du XXe siècle. L’Onagadori serait issu d’autres races japonaises à longue queue, dont la Shokoku, la Totenko et peut-être la Minohiki.
Les couleurs et les détails de la tête
Les plumages mentionnés comprennent le blanc, le rouge à queue noire, le saumon argenté, le saumon doré et le saumon doré clair. La crête est simple. Les oreillons sont blancs. L’iris présente des teintes allant du rouge orangé au brun châtain.
Une queue dont les plumes continuent de pousser
La queue comporte environ 16 à 18 plumes. Dans des conditions favorables, ces plumes ne muent jamais. Dans des conditions favorables, vous pouvez observer une croissance rapide des plumes de la queue, d’environ 0,7 à 1,3 m par an. Les plumes de la selle atteignent elles aussi une longueur considérable.
Une race protégée aux effectifs réduits
Le Japon a accordé à l’Onagadori le statut de trésor naturel spécial en 1952. En 2007, le statut de conservation communiqué à la FAO était « en danger ». Les effectifs indiqués pour le Japon sont d’environ 250 oiseaux, détenus par une douzaine d’éleveurs.