
Carte d’identité
- Espèce
- Poule domestique
- Origine
- Houdan, dans les Yvelines
- Plumage
- Noir caillouté blanc, blanc, noir ou gris perle
Une race attestée depuis le XIVe siècle
L’existence de la race est attestée dès le XIVe siècle. La Houdan a connu sa période de plus grand essor dans la première moitié du XXe siècle. Son élevage s’étendait sur plusieurs cantons des Yvelines et d’Eure-et-Loir. Elle fait partie des rares races françaises reconnues parmi les 108 races du British Poultry Standard.
Les détails de son allure
Son corps long et cylindrique présente une poitrine large et profonde, avec une légère inclinaison chez le coq. La crête dessine des feuilles de chêne et reste peu imposante. Les barbillons, très peu développés, sont dissimulés par la barbe. Les favoris recouvrent les oreillons blancs. Ses yeux sont rouge orangé. Les tarses sont marbrés chez la variété cailloutée et plutôt de couleur chair chez la variété blanche.
Une huppe différente chez le coq et la poule
La huppe, de taille moyenne et bien fournie sans masquer la vue, se dirige vers l’arrière chez le coq et prend une forme plus arrondie chez la poule. Elle pousse sur une proéminence au-dessus du crâne, très souvent visible dès le stade du poussin.
Une ponte moyenne
La Houdan est décrite comme une pondeuse moyenne. Les œufs destinés à l’incubation ont une coquille blanche.
Des éleveurs mobilisés pour la conserver
Concurrencée par des races plus productives, la Houdan a frôlé la disparition avant d’être conservée par des éleveurs passionnés. Une dizaine d’éleveurs de la région de Houdan et de Mantes cherchent à relancer la race. En 1979, l’ancien club a été relancé sous le nom de Houdan-Faverolles Club de France.