
Carte d’identité
- Espèce
- Poule domestique
- Origine
- Sicile, Italie
- Poids du coq
- 2 à 2,4 kg
- Plumage
- Bouton d’or, argenté-saumoné, blanc
Une histoire ancienne en Sicile
Des illustrations attestent la présence de cette race dès le XVIIe siècle. La Sicilienne aurait pour origine des croisements anciens entre des poules locales de Sicile et des populations nord-africaines. Son importation aux États-Unis date de 1835. À partir de 1913, Francesco Tucci, directeur de l’institut zootechnique de Palerme, a élevé uniquement des sujets dorés et établi le premier standard de la race.
Une crête qui dessine un gobelet
La crête forme un gobelet dont les deux parties se rejoignent à l’avant, avec une jonction à l’arrière également souhaitée. Chez la Sicilienne, vous rechercherez de préférence cinq pointes bien dessinées de chaque côté de la crête. Les yeux présentent une couleur rouge-orangé. Les oreillons sont rouges, avec une présence de blanc tolérée.
Une ponte précoce et des œufs pointus
Les jeunes poules commencent à pondre à quatre ou cinq mois. Les œufs pèsent au moins 45 g. La coquille varie du blanc au brun clair. Les œufs se distinguent par une forme inhabituellement allongée et pointue.
Une race passée près de la disparition
Après un déclin durant une grande partie du XXe siècle, la Sicilienne avait presque disparu dans les années 1980. La présentation de quelques sujets à Forlì en 1986 a relancé l’intérêt pour la race. La race a bénéficié pendant un temps de la protection de la station expérimentale avicole de Rovigo et du conservatoire des races avicoles menacées de Vénétie. En 2004, la Sicilienne a été intégrée au standard officiel de la fédération italienne des associations avicoles. Les effectifs de la race restent faibles. Une étude publiée en 2007 retenait environ 1000 reproducteurs au total, dont environ 250 coqs.